


(sculture:Rodin)
A l'ombre de ta force
je puise ma résistance
lovée contre ton torse
tu mets fin à mes souffrances.
A l'ombre de ta bouche
mon chagrin se repose
laissant mes maux farouches
se transformer en prose
à l'ombre de ton corps
je me couche et me cache
de cette satané mort
sur laquelle je crache.
A l'ombre de tes envies
j'avive les miennes
pour garder en vie
mon ardeur diluvienne
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